[Test] Deus Ex: Human Revolution

De retour de vacances ensoleillées (vive le sud ouest), la boite aux lettres fourmillait déjà de plaisirs vidéoludiques (au grand dam de Madame). La rentrée approche à grands pas et il va falloir se remettre sérieusement au boulot. Quoi de mieux que Deus Ex: Human Revolution ? Petit test après quelques heures de jeu.

C’est muni de quelques améliorations cybernétiques et dans la peau d’Adam Jensen que l’on retourne au charbon. Et on a envie de dire qu’on se lance dans la suite des aventures initiées par JC Denton aux alentours de 2052 (2000 pour nous pauvres gamers ancrés dans notre époque) sauf que, en l’occurence, il s’agit ici plus d’une préquelle, pour l’aspect temporel tout du moins puisque cette aventure se déroule en 2027 et aux côtés d’un nouvel avatar.

Vous incarnez donc Adam Jensen, un ancien du SWAT choisi pour superviser les besoins défensifs de l’une des plus grosses sociétés de biotechnologie expérimentale des États-Unis. Votre mission consiste à protéger les secrets du groupe, mais lorsqu’une équipe d’agents espions parvient à entrer par effraction dans le bâtiment et assassine les scientifiques que vous étiez chargé de protéger, toutes vos certitudes sur votre travail volent en éclats !

Grièvement blessé pendant l’attaque, vous n’avez d’autre choix que de subir des opérations pour être augmenté mécaniquement. Vous remontez bientôt des pistes dans le monde entier, incapable de savoir à qui vous fier. Merci Square Enix et Eidos pour le pitch.

Pour préciser la chose, il faut planter le décor et là, il faut bien le dire, Eidos Montreal a réalisé un travail sur le decorum on ne peut plus impressionnant. On navigue dans un univers que l’on sent très inspiré du Blade Runner de Ridley Scott et de sa dimension cyberpunk, oppressante, sombre, grouillante des populations qui rejettent les augmentations et leurs possesseurs.

Les graphismes sont d’ailleurs un des points forts du jeu puisque l’immersion est immédiate. Les intérieurs des bâtiments font l’objet d’un soin particulier et l’on sent que Square Enix est de la partie tant ces espaces fourmillent de détails.

Concernant le gameplay, il est extrêmement intuitif. Il est en effet très aisé de passer d’une phase purement FPS, en vue subjective, à une phase action de type Metal Gear Solid. D’ailleurs, pour ceux qui ont déjà pris en main Solid Snake (en tout bien, tout honneur, il va sans dire), on se sent presque en terrain conquis.

Vous avez ainsi le choix entre la jouer gros bras et gâchette facile ou bien la jouer infiltration (avec des séances de hacking des systèmes de sécurité super sympa) et dissimulation des pauvres qui ont eu l’honneur de vos poings, sans que mort s’en suive bien évidemment (un trophée/succès est d’ailleurs prévu pour les pacifistes).

Autre point fort du jeu, l’aspect aventure/RPG. Comme dans les jeux estampillés Square Enix, il vous est loisible de vous cantonner à la quête principale mais aussi de vous atteler à des quêtes annexes qui vous permettront de remporter de précieux points d’expérience. Points d’expérience qui permettront d’améliorer les augmentations on ne peut plus nombreuses.

Pour les points qui pêchent, il faut noter quelques temps de chargement un peu longs, ce qui est un comble sachant que le jeu est chargé sur le disque dur de la console. Par ailleurs, les modélisations des PNJ ne sont pas toujours du meilleur effet mais ça reste tout de même un détail devant la richesse graphique du titre. Dernier point un peu incommodant (mais ça tient plus de votre serviteur du coup) : le choix de la touche carrée pour valider … pourquoi la touche carrée alors que la touche X tombe directement sous le pouce ? Non mais j’vous jure.

Passées ces quelques broutilles, c’est une belle et grande aventure que nous offre le duo Square Enix/Eidos Montreal pour cette rentrée avec des heures de jeu en perspective. La preuve en étant que même si je ne suis pas un fan des FPS, mon dimanche après-midi aura été consumé aux côtés d’Adam Jensen.

Les plus :

  • des graphismes immersifs et des décors somptueux
  • le mix action/FPS/RPG efficace et le gameplay intuitif
  • l’ambiance cyberpunk à la Blade Runner

Les moins :

  • les temps de chargement alors que le jeu est installé
  • petit problème de lipping : les discussions sont parfois assez désynchronisées
  • la touche carrée pour valider
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À propos de JackmLantern

https://jevisdhauts.wordpress.com/

Publié le 28 août 2011, dans Test, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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